24 juin 2008
Sex & the City the movie...enfin!
Après en avoir parlé pendant des mois, il est temps de parler enfin un peu de Sex & the City, le film!
Après 4 longues années d'absence, mes 4 new-yorkaises préférées sont de retour, et ce qui est très agréable, c'est que nous les retrouvons vraiment 4 ans après la fin de la 6ème saison. Le temps a passé pour tout le monde, et ce parti pris rend le film vraiment sympa: on a droit à une saison complète, au cinéma.
On va passer tout de suite sur ce que la presse reproche au film: oui le film est un gigantesque épisode de la série porté sur grand écran, ce n'est donc pas un film cinématographiquement parfait, mais vous savez quoi? On s'en fout.
On retrouve tout le charme et le piment de la série, et c'est tout ce que l'on demandait.
Tous les héros qui nous ont fait adoré la série sont là, jusqu'à Scout le chien de Steve ou Enid la boss de Carrie chez Vogue (mais Mr Cookie a disparu lui par contre). Il y a aussi quelques nouveaux: Louise (Jennifer Hudson), la PA de Carrie ; Dante (Gilles Marini), le nouveau fantasme de Samantha (et le notre) et "Horny Doggy", le petit chien de Sam.
Les héros "annexes" - mais pas tant que ça - sont aussi là: New-York, plus belle que jamais ; Louis (Vuitton) ; Miuccia (Prada) ; Manolo (Blahnik) ; Vivienne (Westwood) ; Jimmy (Choo) ; et tous les autres. Oui le film est un immense défilé de mode et de marques prestigieuses...tout comme l'était la série.
Je ne vous dévoile pas l'histoire (bein non), l'équipe du film a tout fait pour la garder secrète jusqu'à ce que les gens aillent au cinéma, je fais pareil. Je ne veux pas gâcher le plaisir de celles qui ne l'ont pas encore vu.
Pas de surprise en même temps, le film parle d'amour, de couple, de sexe et de libido (en plus soft certes, mais le sexe est bien là!), de choix de vie, d'engagement et bien sûr et surtout d'amitié entre les filles.
C'est un film devant lequel on rit (beaucoup), on sourit (très très souvent) et devant lequel on verse sa petite larme (voire des plus grosses si on a un peu les hormones en folie comme une certaine future maman que je connais) et on sert son mouchoir. Tout comme la série quoi!
Voilà, j'arrête là, je l'ai vu 2 fois, je l'ai adoré, le DVD sera dans notre bibliothèque dès qu'il sera dispo et sera l'occasion de chouettes soirées DVD entre copines.
Enfin j'espère...SATC the movie restera aussi dans les annales comme le plus joli fiasco d'organisation de soirée. 25 emails (au bas mot), pour qu'au final de la bande initialement prévue il n'y ait que Lulu qui soit là, joli foirage...je vais continuer à faire de la supply chain et repousser ma reconversion dans l'évènementiel pour plus tard :-)
Mon conseil pour le voir: les grands écrans de l'UGC Bercy (ou ailleurs, mais ça implique du transport) et enchaîner avec un Cosmo bien tassé accompagné de petites tapas au bar du Chai 33 pour continuer à papoter et rire entre copines. Si en plus vous êtes 4, vous aurez comme nous l'impression d'être dans Sex and the City à Paris ("le sexe et la ville" c'est beaucoup moins glamour).
Bon film!!!
Crédit photos: Allociné
27 novembre 2007
"American Gangster" de Ridley Scott
Bon, il faut bien que les papillons sortent de leur nid de temps en temps (bein oui). Là ils sont sortis pour aller au cinéma et voir un peu de monde. Au programme « American gangster » avec Philomène et Super Mario. Les filles peuvent papoter un peu avant le film, les garçons vont voir un vrai film de mecs, tout va bien.
« American gangster » ne restera pas dans mes annales filmographiques, je ne suis pas assez fan de ce genre de films.
Malgré tout c'est un très bon et très beau film. Denzel Washington et Russel Crowe sont tous les deux brillantissimes dans leurs rôles respectifs. Ces messieurs ont reçu des Oscars? On sait pourquoi, ce sont de grands acteurs, qui jouent très peu ensemble dans ce film finalement. C'est presque dommage.
Dans l'histoire Washington est une espèce de Arsène Lupin de la drogue: un gentleman dealer, qui veut le meilleur pour tout le monde: sa famille, ses amis, sa femme...ses clients, même s'ils en meurent. Il est beau, froid, efficace, pragmatique. Une machine à réussir.
Crowe incarne lui un flic trop honnête pour réussir...semble-t-il. Dans le New-York des années 70 être honnête ne paie pas. Ce qui paie c'est d'entretenir le système et protéger les vaches à lait que sont les parrains du système. Des flics avec grande villa, piscine et voiture de collection, c'est courant non?
Crowe rame donc pas mal, jusqu'au jour où on lui confie une équipe anti-drogue, chargée de chasser les gros poissons du milieu, parce qu'il est trop clean justement, parce qu'il faut un incorruptible. Et voilà Crowe sur les traces de Washington.
La traque est longue, minutieuse, périlleuse. Le gibier fascinant tant il semble irréprochable. Pour connaître la suite il faut aller dans une salle obscure.
Le New York des années 70 recréé par Ridley Scott est sale, dangereux, drogué et corrompu, les images sont malgré tout superbes, ça me donne juste envie d'y retourner encore plus vite.
A voir donc. Les garçons devraient se régaler, c'est sûr.
Quant aux filles, allez voir ce film avec votre homme, c'est violent et parfois choquant. C'est bien de pouvoir se cacher derrière l'épaule de son chéri parfois.
Même pas sursauté moi...trop fort les papillons!!
P.S: Philomène, la critique de l'expo Courbet arrive!!! Holly, il faut qu'on booke notre date de visite
01 novembre 2007
"Le coeur des hommes 2" de Marc Esposito
Il fait gris et froid, allons retrouver la bande des 4 terribles au bord de leur piscine au soleil. Nous retrouvons Jeff, Alex, Antoine et Manu 4 ans après le premier opus. Toujours potes, toujours soudés, toujours sympas, toujours autour de la piscine de la maison de rêve. Toujours drôles aussi, et c'est toute la qualité du film ces brillants interprètes.
Comme dans le n°1, le film s'interroge et nous montre ce qu'il y a dans le cœur des hommes. On y trouve en vrac des femmes (plein), des potes & des amis (beaucoup, beaucoup), des enfants, du boulot, de l'amour, des emmerdes, du sexe, du cul (et leurs conséquences)...des doutes et des inquiétudes aussi. Y a plein de choses dans le cœur de ces messieurs. Et ce sont sensiblement les mêmes choses que ce que l'on trouve dans le cœur des femmes. Seuls les dosages et modes de fonctionnement changent, et c'est ce qui change tout.
C'est ce qui fait que Nanou a envie de sortir son couteau électrique pour écouter les explications d'Alex, que Juliette ferme les yeux sur la liaison de Manu et lui fait une blanquette de veau ou qu'Antoine offre une bague à une inconnue pour qui il a eu un coup de foudre.
Hommes ou femmes, tous les personnages sont attachants et justes, ils nous font beaucoup rire, nous émeuvent, nous touchent.
La vie n'est pas simple, l'amour n'est pas simple, l'amitié...l'est beaucoup plus, et ce film lui rend un bel hommage.
Longue et heureuse vie messieurs, prenez soin de vous et de celles que vous aimez!
26 octobre 2007
Oh George...(ter)
Désolée, je n'ai pas pu m'en empêcher...
Le week-end dernier Philomène et moi avons été voir le dernier film de ce cher George: "Michael Clayton" de Tony Gilroy. Très très honnêtement, sans George dedans je ne suis pas sûre que j'aurais été voir ce film. Mais voilà, George et dedans, et du coup il faut le voir ce film!
L'histoire est un peu alambiquée, donc voici le synopsis d'Allociné: "Avocat dans l'un des plus grands cabinets juridiques de New York, Michael Clayton arrange discrètement et par tous les moyens les affaires embarrassantes de ses clients. On lui confie le dossier douteux d'une puissante firme agrochimique. Lorsqu'il découvre que cette multinationale sans scrupules est prête à faire des millions de victimes pour s'enrichir, il ne peut plus échapper au choix qui s'impose à lui : étouffer la vérité ou la faire éclater, au péril de sa vie..."
Nous avons donc dans l'histoire des avocats véreux, un fabricant d'engrais pourri et des "fixers" qui ont des états d'âme et des crises de conscience.
C'est pas mal, mais le scénario est parfois un peu trop tortueux et il y a quelques longueurs. Du coup ce film est bien, sans plus.
| George Clooney | |
| © SND | Galerie complète sur AlloCiné |
Quant à George...
George sera toujours George: deep, dark, intense :-)
Non, plus sérieusement c'est lui qui porte tout le film, il faut donc qu'il soit bon. Et il l'est. Il a les traits tirés, ce n'est pas un personnage très sympathique, son job est sinistre et immoral, mais malgré tout ça il reste incroyablement sexy et le public féminin retient son souffle pendant presque tout le film.
J'en connais même qui ont demandé à leur homme de les laisser tranquille et de ne pas leur parler pendant la scène finale du film. Il faut dire que 5 minutes en tête à tête dans un taxi avec George ça ne se refuse pas.
Donc, si vous aimez George, allez voir ce film, sinon passez votre chemin!
21 octobre 2007
"Un secret" de Claude Miller
Lulu et moi sommes décidément des coriaces. Ok la ligne 12 du métro est toujours totalement fermée, mais tant pis! Les critiques que j'ai entendues dans le Masque et la Plume sur ce fameux secret étant très disparates, je me suis dit que ce film méritait d'être vu. Au moins il ne laisse pas indifférent, c'est une qualité en soi.
"Un secret" raconte l'histoire d'un secret de famille et de guerre. Ce secret on le découvre et le vit à travers les yeux de François, petit garçon chétif et craintif, puis adolescent solitaire et pensif et enfin spécialiste du comportement infantile. François ne sait rien de la guerre, le sujet est tabou à la maison. Il imagine donc quelle a été l'histoire de ses parents pendant les années d'occupation. Il s'imagine aussi un frère costaud et intrépide qui ferait l'admiration de son père qui aurait tant aimé avoir un fils sportif.
Et puis un jour, il a 15 ans, Louise, l'amie de la famille et voisine, lui raconte tout. La 1ère épouse de son père, le 1er époux de sa mère, son demi-frère mort à Auschwitz, la passion interdite et dramatique de son père et de sa mère, et pourquoi il ne voit jamais de fierté dans le regard de son père.
L'histoire n'est pas facile, les promenades dans le temps (on navigue entre les années 30, les années 40 & 50 et 1985) sont difficiles à rendre lisibles, ce film est un challenge. Il y a quelques longueurs, on se perd parfois un peu, on se dit que ce secret n'en est pas vraiment un tant le regard de Maxime sur Tania est lourd de sens dès la 1ère seconde, mais c'est très bien interprété, alors on pardonne les maladresses.
Cécile de France est lumineuse et divine en jeune femme attirée par son beau-frère tout en rejetant cette passion qu'elle sent naître. Elle est aussi une très jolie et tendre maman. Patrick Bruel est très bon dans son rôle de juif qui se révolte contre cette obligation d'être juif avant d'être quoi que soit d'autre.
Ma préférée dans la distribution est Julie Depardieu, merveilleuse Louise qui aime, soutient, tait, raconte et jamais ne juge ceux qu'elle aime, elle qui est tellement jugée pour être à la fois juive et homosexuelle. Elle est parfaite et émouvante.
Je n'ai pas lu le roman de Philippe Grimbert dont le film est inspiré, mais je crois que je vais aller le chercher très vite tant cette histoire de famille est belle & malheureuse.
"Jane" de Julian Jarrold
Vendredi 19 Octobre. La grève fait encore rage (aucun métro ne circule sur ma ligne par exemple), mais Lulu et loi décidons de la braver pour aller au cinéma. Il faut dire que nous sommes 2 mordues de l'œuvre de la grande Jane Austen et que les critiques sur ce film sont plutôt bonnes.
On ne sait pas grand chose de Jane Austen. Elle ne s'est jamais mariée, adorait sa sœur dont elle était très proche, était une fantastique écrivaine et s'inspirait de son quotidien pour ses romans. C'est à peu près tout. Ah! et on sait qu'elle a été très amoureuse d'un jeune homme qui n'a pas été autorisé à l'épouser car elle était trop pauvre.
Le scénariste a utilisé ce morceau très très flou de l'histoire de Miss Austen pour écrire son histoire. Et ça marche.
Julian Jarrold fait revivre devant nous la famille Austen et son quotidien chaleureux et cultivé mais pas si rose car pas si riche. La famille est brillante, intelligente, drôle, charmante, et riche de toute cette tendresse et chaleur familiale. Jane et Cassandra sont aussi douées pour la broderie, le piano ou l'écriture que pour les soins au potager, aux cochons ou aux oies.
Jarrold fait aussi naître sous nos yeux une jolie passion entre un jeune avocat irlandais coureur, bagarreur et léger et la moderne, indépendante et bouillonnante Jane.
Le couple Anne Hathaway / James McAvoy est superbe et juste. Je suis tombée sous le charme de ce jeune couple prisonnier des conventions et contraintes pécuniaires. Ils essaient de lutter contre ce que la société de l'époque veut leur imposer, en vain.
Il a des obligations, elle n'a que sa plume. Les jeux sont faits. Les amoureux sont séparés, ils ne se verront plus, jusqu'à un concert à Londres. Elle lit tout ce que Mr Darcy représente pour Elizabeth, il a baptisé sa fille Jane. Tout est dit.
Ne nous trompons pas, ce film est un chick-flick. Seules les filles fans de romantisme et de littérature anglaise du XVIIIème aimeront ce film. Il sent les roses anglaises, la pelouse après la pluie, le thé et la violette. Mais dans cette catégorie il est très bon. C'est un très joli hommage à l'univers et aux romans de Jane Austen. On y retrouve ses personnages, son style et son humour, et c'est très agréable.
15 octobre 2007
SATC the movie - épisode 2
Mes copines préférées se souviennent encore de mon petit cri virtuel poussé par mail suite à la découverte de photos de tournage du film Sex & the City.
Ca continue! Cette fois-ci je ne crie plus (enfin...), mais je m'interroge et sort mes pancartes de soutien à mon cher Mr Big. Regardez ce que publie le site Marie-Claire UK:
Vous avez bien vu, Carrie est en train de tabasser Mr Big (pas la tête, pas la tête!) avec un bouquet de mariée.
Comme interroge si bien ma Caille jolie: info ou intox?
On sait que la production est en train de filmer plein de fake scenes pour nous tromper, refait le coup des différentes fins possibles...bref, y a moyen que ces images soient seulement faites pour nous perdre un peu.
Moi je dis, Carrie et Big n'ont jamais eu besoin d'un mariage pour être heureux, donc ce n'est pas très grave s'ils ne passent pas devant monsieur le maire.
Mais c'est vrai qu'elle est jolie cette mariée...
Elle est juste un peu musclée des bras...les biceps de Madonna ce n'est pas trop mon truc :-)
Pour voir toutes les photos, c'est ici!
26 septembre 2007
Aaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhh
En Manolo tout le monde, et que ça saute!!! Les Louboutin sont tolérés...parce que je suis très gentille.
Cette espèce de cri de bête hystérique c'est moi cliquant sur ce lien et découvrant ça:
Ma Caille jolie, Mél, Holly & Po se sont pris mon cri de joie virtuel en plein dans la boite mail, je suis désolée les filles, mais je suis trop contente!
Ce film ça fait des années qu'ils en parlent, nous disent que ça se fera, ne se fera pas, se fera si si on vous jure, et puis en fait non...et là, ils filment!!!!
Enfin.
Je vais enfin revoir - sur grand écran - mes 4 new-yorkaises préférées, assister à un nouveau défilé de souliers de rêve, et surtout revoir mister Big baisser la fenêtre de sa voiture pour faire un clin d'oeil à Carrie...love!
Je suis contente, et tant pis si ma journée professionnelle est pas mal catastrophique, on s'en fout, Carrie et ses célèbres Manolo sont de retour. Ma journée shoe-esque, elle, est fabuleuse.














